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Et si nous avions autant de compétences qu’Albert Einstein ?

Sur le plan comportemental, la réponse est OUI !

À première vue, la question peut sembler saugrenue. Et pourtant… Les compétences techniques créent naturellement des différences, voire même des complexes.

Années d’études, diplômes prestigieux, expériences passées, accès aux ressources : tout cela façonne des parcours inégaux, où certains partent avec une longueur d’avance.

Mais si l’on change de prisme et que l’on regarde les compétences comportementales, l’équation n’est plus la même.

Car qui que nous soyons, nous avons tous des ressources internes :

  • Une capacité d’adaptation,
  • Une manière de collaborer,
  • Des motivations propres,
  • Une énergie particulière dans un groupe.

❌ Ces qualités humaines ne s’achètent pas.

❌ Elles ne s’obtiennent pas par un diplôme.

❌ Elles ne dépendent pas d’un compte en banque.

Qu’on soit chef d’État ou sans emploi, diplômé d’HEC ou autodidacte, ces dimensions existent en chacun de nous. Elles ne dépendent ni de l’origine sociale, ni du genre, ni du niveau d’étude, ni de l’orientation sexuelle. Et c’est là toute la beauté de la diversité : nous sommes tous égaux d’un point de vue comportemental.

Aucune compétence comportementale n’est “supérieure” à une autre. La patience n’est pas plus “noble” que l’audace. La créativité n’a pas plus de valeur que l’écoute. Elles sont simplement différentes et complémentaires.

Alors pourquoi n’en avons-nous pas conscience ?

Parce que notre système éducatif et professionnel est largement scolaire et académique

Il valorise les notes, les diplômes, les savoirs théoriques, les parcours “linéaires”.

Résultat :

  • Des profils brillants par leur créativité, leur empathie ou leur ténacité passent sous les radars.
  • Beaucoup finissent par croire qu’ils “n’ont rien à apporter”… alors qu’ils possèdent des atouts précieux.
  • Les compétences humaines, pourtant indispensables dans le travail et dans la vie, restent sous-estimées et invisibles.

C’est ce décalage qui met tant de personnes en échec ou en perte de confiance.

Un exemple inspirant : Alexandre Astier

Connu pour avoir créé la série Kaamelott, Alexandre Astier n’a pas suivi un parcours académique classique. Pas de grandes écoles de cinéma, pas de plan de carrière “tracé”.

Ce qui l’a porté, ce sont des compétences comportementales :

  • La créativité, pour inventer un univers unique, drôle et profond à la fois,
  • La persévérance, pour transformer un petit format télévisé en un long-métrage attendu par des millions de spectateurs,
  • La vision et le leadership, pour fédérer une équipe artistique autour de son projet,
  • L’humilité et l’autodérision, qui font de lui une figure proche du public, malgré le succès.

Astier est la preuve qu’un parcours atypique, quand il s’appuie sur de solides soft skills, peut mener à une réussite exceptionnelle.

Et il n’est pas seul : des artistes, sportifs, entrepreneurs ou bénévoles construisent chaque jour leur succès sur ces mêmes bases comportementales.

Interview : Astier parle éducation et pédagogie

Bonne nouvelle: le monde change…

Et les mentalités évoluent.

Les recruteurs accordent aujourd’hui une importance croissante aux compétences comportementales, souvent même davantage qu’aux savoir-faire techniques.

Les cursus de formation commencent à les intégrer dans leurs programmes, à travers des modules sur la collaboration, la communication, la gestion du stress ou encore la créativité.

Et certains pays ont même pris une longueur d’avance :

  • Au Danemark, les élèves bénéficient chaque semaine du Klassens tid (“l’heure de la classe”). Ce temps n’est pas consacré aux matières scolaires, mais à la discussion : les enfants y partagent leurs émotions, apprennent à résoudre les conflits et renforcent la coopération. L’objectif est de favoriser l’empathie, le bien-être et la cohésion de groupe, autant que les apprentissages académiques. 
  • En comparaison, en France, on retrouve un peu cette logique dans les “heures de vie de classe” au collège/lycée. Mais au Danemark, le Klassens tid est plus central et culturellement reconnu, car il fait partie intégrante de la philosophie éducative axée sur le bien-être, la coopération et la démocratie à l’école.
  • Dans les pays nordiques, l’éducation insiste davantage sur le travail en groupe, la créativité et l’autonomie que sur la simple mémorisation de connaissances.
  • Même dans certaines universités anglo-saxonnes, les soft skills sont désormais évaluées.

Preuve que le monde commence à comprendre : les compétences humaines sont la clé non seulement de la réussite professionnelle, mais aussi du vivre-ensemble.

Changer de regard avec Pass to Work

Chez Monkey tie, nous croyons que chaque personne mérite de révéler et de valoriser ses compétences comportementales, quelle que soit son statut, ses origines, son âge, ses diplômes.

C’est pourquoi nous avons conçu une solution d’évaluation des soft skills, qui défend la diversité et l’inclusion pour :

✅ Identifier ses forces humaines, même quand on n’en a pas conscience.

✅ Donner de la valeur à ce qui ne se voit pas sur un CV.

✅ Mettre tout le monde sur un pied d’égalité dans le monde professionnel.

Car demain, plus encore qu’aujourd’hui, ce ne sont pas seulement les diplômes ou les titres qui feront la différence…

Mais notre capacité à collaborer, à innover, à s’adapter et à comprendre l’autre.

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Nous vous proposons de découvrir plus en détail notre plateforme Pass to work, à l’occasion d’une démonstration en ligne.